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Dans l’enfer du trafic d’êtres humains en Libye

Tempsreel.nouvelobs.com- 05 février 2017 à 20h36

Alors que la question migratoire est au cœur des discussions du sommet européen qui s’ouvre ce samedi à Malte, les yeux se tournent vers la Libye d’où partent la plupart des candidats à l’exil traversant la Méditerranée. L’occasion de re-découvrir l’enquête exceptionnelle du photographe Narciso Contreras sur le trafic d’êtres humains dans le désert libyen, récompensé par le prix Carmignac du photojournalisme.

Vendredi 3 février, plus d’un millier de migrants ont été secourus au large de la Libye, pays d'où partent la plupart des migrants qui traversent la Méditerranée. De février à juin 2016, Narciso Contreras a suivi la trajectoire de ces hommes et de ces femmes. Comme celle de ces clandestines vendues par les miliciens qui dirigent le camp de Surman, à l'ouest du pays, et qui attendent d'être emmenées vers un autre camp de détention.

Vendredi 3 février, plus d’un millier de migrants ont été secourus au large de la Libye, pays d’où partent la plupart des migrants qui traversent la Méditerranée. De février à juin 2016, Narciso Contreras a suivi la trajectoire de ces hommes et de ces femmes. Comme celle de ces clandestines vendues par les miliciens qui dirigent le camp de Surman, à l’ouest du pays, et qui attendent d’être emmenées vers un autre camp de détention. (Narciso Contreras)

Dans le centre de détention de Zawiyah, le plus grand de ce type sur le sol libyen. Ces migrants subsahariens et réfugiés y sont parqués avant d'être revendus à des milices qui les rançonnent pour leur libération ou qui les font travailler sans salaire.

Dans le centre de détention de Zawiyah, le plus grand de ce type sur le sol libyen. Ces migrants subsahariens et réfugiés y sont parqués avant d’être revendus à des milices qui les rançonnent pour leur libération ou qui les font travailler sans salaire.  (Narciso Contreras)

Sur plus de 181.000 tentatives de la traversée de la Méditerranée centrale en 2016, 90% sont parties de Libye. Ici, des migrants subsahariens et des réfugiés illégaux attendent sur une plage de Tajoura après leur arrestation en mer par les gardes-côtes libyens, en mai 2016.

Sur plus de 181.000 tentatives de la traversée de la Méditerranée centrale en 2016, 90% sont parties de Libye. Ici, des migrants subsahariens et des réfugiés illégaux attendent sur une plage de Tajoura après leur arrestation en mer par les gardes-côtes libyens, en mai 2016.  (Narciso Contreras)

Un groupe paramilitaire surveille la côte de Zuwara en juin 2016. Du 10 au 17 juin, le photographe Narcico Contreras rapporte que 226 cadavres ont été découverts sur la côte.

Un groupe paramilitaire surveille la côte de Zuwara en juin 2016. Du 10 au 17 juin, le photographe Narcico Contreras rapporte que 226 cadavres ont été découverts sur la côte.  (Narciso Contreras)

Au cours des trois derniers mois d'hiver, le nombre de morts en mer a atteint un chiffre record, treize fois plus élevé que celui de l'an dernier à la même période, selon l'Unicef.

Au cours des trois derniers mois d’hiver, le nombre de morts en mer a atteint un chiffre record, treize fois plus élevé que celui de l’an dernier à la même période, selon l’Unicef.  (Narciso Contreras)

Une migrante sur la plage de Tajoura, après son arrestation par les gardes-côtes libyens.

Une migrante sur la plage de Tajoura, après son arrestation par les gardes-côtes libyens.  (Narciso Contreras)

Des corps de migrants morts noyés sont alignés sur la plage de Tajoura avant d'être enterrés dans une fosse commune par un groupe paramilitaire.

Des corps de migrants morts noyés sont alignés sur la plage de Tajoura avant d’être enterrés dans une fosse commune par un groupe paramilitaire.  (Narciso Contreras)

Une femme vendue par le groupe de miliciens qui gère le camp de Surman est transférée dans un autre camp de détention.

Une femme vendue par le groupe de miliciens qui gère le camp de Surman est transférée dans un autre camp de détention. (Narciso Contreras)

Une jeune migrante infectée par la gale, dans le centre de détention de Surman, sur la côte ouest.

Une jeune migrante infectée par la gale, dans le centre de détention de Surman, sur la côte ouest. (Narciso Contreras)

Dans le camp de Zawiyah, les migrants implorent pour leur libération. Le directeur du centre, hors-champ, menace de les frapper avec un bâton s'ils ne se calment pas, selon le témoignage du photographe Narciso Contreras. Son travail sur la Libye a reçu le 7e prix Carmignac du photojournalisme. "Libya : A human Marketplace" est édité aux éditions Skira.

Dans le camp de Zawiyah, les migrants implorent pour leur libération. Le directeur du centre, hors-champ, menace de les frapper avec un bâton s’ils ne se calment pas, selon le témoignage du photographe Narciso Contreras. Son travail sur la Libye a reçu le 7e prix Carmignac du photojournalisme. « Libya : A human Marketplace » est édité aux éditions Skira.  (Narciso Contreras)

http://tempsreel.nouvelobs.com/galeries-photos/photo/20170203.OBS4823/grand-format-dans-l-enfer-du-trafic-d-etres-humains-en-libye.html

1 commentaire pour Dans l’enfer du trafic d’êtres humains en Libye

  • mehdi mountather

    Kadhafi Bachar Assed et les dictateurs arabes n’ont pas appliquer la charia islamique pour tuer leurs peuples et voler l’argent de pétrole des pauvres de leurs peuples et les pauvres du monde entier et pour satisfaire leurs secte satanique la franc maçonnerie et satan si la fin du monde 17.3.2017 Bachar Assed et les dictateurs arabes et leurs Daech Gia les premiers a l’enfer avec leurs idole pharaon donc aux non musulmans de se convertir a l’islam pour éviter l’enfer et pour éviter ces criminels a l’enfer l’augmentation des séismes c’est la fin du monde en islam.

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