booklet 8 pages

QUI SOMMES-NOUS ?


Association TAMOUDRE,“Touareg, vie et survie”.
Informations, réflexions et actions ciblées autour du DÉVELOPPEMENT et des problèmes de GÉOSTRATÉGIE, [...]

Lire la suite

TERRITOIRES ET ACTIONS

Commentaires

Reprise des services publics d’eau et d’électricité: le ministre Malick Alhousseini à Kidal

Info Matin

Dans le cadre du retour de l’administration, le ministre de l’Energie et de l’eau, Malick Alhousseini, accompagné d’une forte délégation nationale, avec l’appui technique de la MINUSMA et de Barkhane, est, depuis hier lundi, à Kidal-ville, où il échangera avec les autorités administratives, communales et locales sur les voies et moyens pour la fourniture des services publics d’eau et d’électricité aux populations.

Avec l’accompagnement de la MINUSMA et de Barkhane qui assurent le transport et la sécurité de la mission, la délégation, outre le ministre et certains membres de son cabinet, est composée, entre autres, du directeur national de l’Energie ; celui de l’Hydraulique ; le PDG de la SOMAGEP ; le DG de la SOMAPEP ; le DG de l’EDM-SA.
Reprise des services publics d’eau et d’électricité: le ministre Malick Alhousseini à Kidal
A ceux-ci, il faut ajouter le gouverneur de la région de Kidal, Koina Ag AHMDOU ; le député, élu de Kidal, Mohamed Ag INTALLAH ; le chef de la communauté, Ag BIBI ; le président du Conseil régional de Kidal, etc.

Au département, soutient-on, cette visite du ministre Malick Alhousseini s’inscrit dans le cadre du retour de l’administration dans la ville de Kidal, et cela conformément aux recommandations de la communauté internationale.

Pour le ministre, «il s’agit pour le gouvernement de donner un coup d’accélérateur à la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation nationale ; combattre l’insécurité dans la localité et faciliter le retour des réfugiés».

En effet, rappelle-t-il constamment, le Président IBK a instruit le Gouvernement de faire en sorte que chaque Malien en quelle que partie du territoire où qu’il se trouve puisse bénéficier de l’eau et de l’électricité en quantité et en qualité.

En réalité, la ville de Kidal a été la plus touchée par l’occupation des terroristes et narcotrafiquants qui ont tout détruit entre 2012 et 2013. Le réseau d’eau et les installations d’électricité ont été fortement endommagés. Toute chose qui explique la priorité à elle accordée en matière de fourniture des services publics de l’électricité et de l’eau dans sa quête laborieuse de la paix et de la sécurité.

A Kidal, le ministre Malick Alhousseini procédera à l’inauguration du forage de l’école Baye Ag MAHA (BAM) et visitera le barrage à 1,5 km de la ville. Les deux réalisations, précise-t-on, sont entièrement financées par la MINUSMA.

Ensuite, le ministre visitera la centrale électrique de la ville, en panne de dynamo que la MINUSMA s’est engagée à prendre en charge la réparation.

L’on apprend que les autorités administratives, politiques et traditionnelles de la région de Kidal accordent une grande importance à ce geste du Gouvernement qui est vivement apprécié par les populations. Il contribue, sans nul doute, à renouveler la confiance des populations aux autorités et à faire renaître l’espoir dans les cœurs.

Cette démarche du ministre Malick Alhousseini, diront d’autres, confirme la volonté toujours affichée du Gouvernement de maintenir le dialogue entre tous les fils du pays. Ainsi, il augure de lendemains meilleurs pour le pays, à travers le retour à la vie normale dans la ville de Kidal.

Avec le retour de la paix, le Gouvernement entend tout mettre en œuvre pour redonner à la ville de Kidal une belle image et favoriser la reprise rapide des activités économiques dans tous les secteurs de développement.

Pour le ministre Malick Alhousseini, sa présence à Kidal est un «message fort du Gouvernement de la République du Mali qui entend répondre aux préoccupations des populations sur l’ensemble du territoire, conformément au Projet de société du Président de la République, Ibrahim Boubacar KEITA».

En tout cas, en dépit de tout ce qui se dit de l’insécurité grandissante dans la zone, après le lancement des travaux de terrassement et de bitumage de la route Gao-Bourem- Taoussa, en début de ce mois de novembre, revoilà le ministre de l’Énergie et l’eau, Malick Alhousseini, à Kidal pour le lancement des services publics d’électricité et de l’eau pour les populations martyrs de Kidal.

Du coup, l’histoire retiendra qu’il est la première haute autorité à faire solennellement son entrée à Kidal, après les évènements de mai 2014.
Par Sékou CAMARA

Source: Info Matin

1 commentaire pour Reprise des services publics d’eau et d’électricité: le ministre Malick Alhousseini à Kidal

  • Radio Fuseau International de l'Amatataï

    « Le président Keïta, Kidal, RFI et consorts : Une machiavélique planification » par Sory de Motti, La Nouvelle Patrie/MaliJet du 29 Novembre 2016.

    Seulement, il aura fallu qu’un sénateur français et Le Drian se trahissent sur l’appartenance de Kidal à la seule et indivisible République du Mali, que ceux qui s’en prenaient à notre président, ouvrent leurs yeux ?
    Pour le sénateur français et Le Drian, ministre de la Défense de la France, il y aurait deux Mali, la vraie raison de la présence française à Kidal, fermant les portes à la République. Lorsque notre pays a tenté de soumettre la capitale de sa 8e région à l’autorité nationale, l’armée française a fait son boulot. Et le reste, sa radio, celle téléguidée depuis l’Elysée, la RFI, en a fait ses choux gras, annonçant en boucle la raclée à nous, infliger par le MNLA.
    RFI, c’est le coran, c’est la bible aux yeux de millions de maliens. Malheureusement. Le sachant, les autorités françaises utilisent ce medium, chaque fois, qu’elles ont besoin de faire du mal aux autorités au plus haut niveau de la République, et ce n’est pas pour rien, que cette radio, parle désormais en langue dioula, la dernière des redoutables stratégies de communication.
    Si tout le monde ne comprend pas français, le dioula lui, est le dialecte de prédilection dans les pays ciblés. Le Mali, la Côte d’Ivoire, la Guinée, le Sénégal, le Burkina, d’où elle émet d’ailleurs, le Niger.
    Au tout début du mandat, sachant la position du président Keïta sur la situation de Kidal, les autorités françaises, sont vite montées au créneau. Pour un rien ou pour un non, RFI parle aux maliens, ses sujets, ces maliens qui ne réfléchissent plus dès lors que la chose est distillée depuis cette station. Tous les maliens, la majeure partie, ont leurs oreilles collées à leurs transistors, branchés sur Paris.
    La fausse affaire soulevée à l’occasion de l’achat de l’aéronef, comme si un avion était au-dessus de la dignité du Mali, même en temps de guerre. Avec sa radio, ‘’l’aiguilleur’’ de la conscience africaine, la France possède son arme, prête à dégainer chaque fois qu’elle sent IBK dans la logique de forcer le retour de Kidal au Mali.
    L’arme en question n’est autre que les maliens eux-mêmes, ceux-là qui prennent tout pour argent comptant venant de RFI et qui sortent au vitriol contre le président Keïta, le fragilisant à tous les coups, l’obligeant à reculer la mort dans l’âme.
    Mais, voilà, comme l’adage le dit si bien, longue que soit la nuit, le jour viendra. C’est depuis Paris, où les maliens comprenant sans doute un peu sur le tard, que c’est par RFI, que la France déstabilise le pouvoir en place, et maintient sa captivité sur Kidal. Ils sont sortis, en allant protester sous les fenêtres de ladite radio.

Envoyer un commentaire