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TERRITOIRES ET ACTIONS

Les MAA, infiltrés par les terroristes ?

Issa Bâ

Enfin, après cinq ans de guerre et de malheurs, nous espérions le retour de la paix et la fin du terrorisme avec l’installation des autorités intérimaires dans les régions du Nord, qui allaient permettre le retour de l’Etat, de gouverner pacifiquement avec toutes les communautés. Mais aujourd’hui, ces espoirs sont mis en danger par les deux Mouvements Arabes de l’Azawad, qui se sont comportés comme de véritables terroristes !

Alors que tous les Maliens espéraient la fin des combats et des deuils, certains trouble-fêtes n’avaient pas dit leur dernier mot. Les autorités intérimaires de Tombouctou et Ménaka devaient être installées dans le calme, et nous espérions le retour du développement et des services de base.

Mais il a fallu que les deux mouvements arabes menacent Tombouctou et attaquent nos FAMA ! Et tout cela sans doute avec le soutien d’AQMI et d’Al Mourabitoune, dont il est connu que ces groupes sont les pantins, surtout après l’attentat du MOC.

Ce que voulaient ces mouvements ? Placer des gens comme Dina Ould Daya à la tête des nouvelles autorités… alors que les liens de ce dernier avec les terroristes sont bien connus. Le noyautage et l’infiltration de ces mouvements par les terroristes et leurs alliés, comme Dina, Hanoune Ould Ali, ou Mohamed Ould Mataly, sont connus et doivent nous inquiéter, surtout dans les nouvelles administrations.

Alors que la violence des MAA nous rappelle qu’il ne doit pas y avoir de prime à la rébellion, inquiétons nous du risque que ces deux groupes font peser sur le Mali : celui d’une prise en main du Nord par les terroristes.

Issa Bâ

1 commentaire pour Les MAA, infiltrés par les terroristes ?

  • Le Vieux de la Vieille Garde Saharienne

    Dans une contribution intitulée « Vers le contrôle militaire, politique et économique de la région de Tombouctou par les maures tormozes et bérabiches « à dos des chameaux » AQMI qui avaient remplacé des BJ offertes par ATT en 2009 » signée de mon nom Mohamed AG HAMATY, Bamako, le 28 Mars 2014, j’avais bien « prophétisé » ce que cet article de presse traite aujourd’hui. Dans ce ce qui suit, je donne quelques extraits du texte de 2014 :

    « Actuellement, nous assistons à « une main basse » des cadres et militaires arabes sur les postes militaires et administratifs – grâce à l’oligarchie et aux nomenklaturas politiques arabes qui ont infiltré le pouvoir politique du RPM – dans tous les secteurs de la région de Tombouctou. Ainsi, les préfets et sous-préfets, les chefs de services locaux et régionaux, les commandants des brigades de gendarmerie, les chefs des compagnies des gardes républicains et les chefs des garnisons militaires, de Léré à Tombouctou, en passant par Niafunké, sont des arabes, notamment de la communauté Tormoze et alliés.

    Ces thuriféraires du nouveau pouvoir « arabe » en 6ième région ont un agenda non caché, outre de faire élire un maximum de maires arabes aux prochaines élections communales, de faire converger l’administration publique et les forces militaires de l’actuelle région de Tombouctou vers le nouveau concept de domination hégémonique arabe sur la région saharienne dite de Taoudéni créée, par Décret de 2011, par ATT pour les arabes sahariens qui auront alors la suprématie sur les touaregs qui, eux, avaient « gouverné », politiquement, cette zone depuis le 16ième siècle sous le contrôle bienveillant des « maitres » de l’époque, respectivement les Songhoïs de Gao, les Marocains, les Peulhs du Macina et … les Français ; aussi, va-t-on, inexorablement, vers la gouvernance exclusive arabe de la région Aklé-Azawad de Tombouctou comme la gouvernance exclusive Ifoghas de l’Adagh sur la région de Kidal qui perdure parce qu’elle fut facilitée par les colons français!

    L’emprise des maures sur le Sahara malien, outre par le lancement de milices arabes par ATT depuis 2009, fut rendue possible, depuis les années 2002, par la présence de Belmokrar dit Belaghwar-le Borgne qui avait sanctuarisé l’Aklé-Azawad en se mariant à des mauresques Tormozes, Ousras et Bérabiches, des alliances matrimoniales qui aurait permis à Aqmi de s’assurer les services du MAA créé depuis la première rébellion des années 90 et qui se remit en ordre de marche en 2012, lors du démarrage de la deuxième rébellion. » fin des extraits.

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