Le mot Tabaski serait emprunté d’une langue sénégalaise qui est le sérère, une langue parlée au Sénégal ainsi qu’en Gambie. Le mot a connu un grand succès dans les pays du sahel du Sénégal au Tchad, en passant par le Mali, le Burkina le Niger, la Guinée, la Côte d’Ivoire, le Bénin, le Togo, le Nigéria, et le Cameroun. Le mot aurait rayonné jusqu’au Mali parce que les Wolofs ont adopté l’islam dès le XIe siècle et que le Sénégal, pays d’importance dans colonisation française, a été le pôle de référence de la région pendant plusieurs siècles.

La Tabaski c’est une fête qui est  marquée traditionnellement par l’immolation

D’un mouton, voire d’une chèvre ou d’un veau seuls les chevaux, les ânes et les chameaux ne peuvent être sacrifiés.

La fête, qui a lieu le dixième jour de dhou l-hijja, le douzième mois du calendrier de l’Hégire, soit cinquante jours après la fin du ramadan, signe la fin du pèlerinage après waqfat Arafa, ou station sur le Mont Arafat  à La Mecque.

Si le rite est à peu près le même dans toute l’immensité du monde musulman, les appellations de cette fête sont très variables.

Les Maghrébins, l’appellent Aïd el-Kebir grande fête. En Asie, on parle de Bayram alors qu’au Mali c’est la Tabaski.http://www.journaldumali.com/2017/08/30/avez-dit-tabaski/