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Reprise des audiences dans le procès Sanogo au Mali: le fond de l’affaire en jeu

RFI Publié le 02-12-2016 à 06:36

Après une suspension de 48 heures à la demande de la défense, le procès du général Amadou Haya Sanogo, chef de l’ex-junte malienne (2012-2013) et de 16 autres personnes poursuivies pour « enlèvement, assassinat et complicité d’assassinat », reprend ce vendredi 2 décembre à Sikasso, dans le sud du Mali. L’enjeu de cette journée est d’entrer enfin dans le fond du dossier. Elle risque d’être longue.

A quand le procès des agresseurs des bérets verts et autres ? c’est ce que réclame cette affiche, Sikasso, le 30 novembre 2016.
© AFP

La journée de ce vendredi risque d’être tendue à Sikasso, à la reprise du procès, rapporte notre envoyé spécial. Parmi les avocats de la défense, il y a un groupe de 9 juristes que l’on pourrait qualifier de « faucons de la défense ». Ils sont prêts à ruer dans les brancards et entendent dénoncer « de nombreuses irrégularités et soulever une batterie d’exceptions. En somme faire la preuve que les droits des avocats et des accusés ont été violés. Selon eux, les préparatifs du procès ont été baclés. Celui-ci doit donc être renvoyé à une autre date.

Mais les avocats de la partie civile et le ministère public ne vont pas s’en laisser conter. Il faut rapidement aller au fond du dossier. Il faut que le procès ait lieu, vont-il marteler. Ensuite, la cour prendra sa décision.

En attendant, des habitants de Sikasso commentent abondamment (avec les pour et les contre) le procès du général Amadou Sanogo et de ses 16 co-accusés, poursuivis pour enlèvement, assassinat et complicité d’assassinat. L’ancien meneur du coup d’Etat militaire de mars 2012 comparaît avec les autres prévenus dans l’affaire dite des « bérets rouges ». Les juges devront déterminer son degré d’implication dans le massacre d’une vingtaine de soldats fidèles à l’ancien président Amadou Toumani Touré qui, après leur arrestation pour une tentative de contre-coup d’Etat, avaient été exécutés.

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